Pulp Fiction?

27 06 2008

A través de BoingBoing y de un pajarito llegué a esto:

Es una versión “pulp” de 1954, de 1984,uh?

En lacontratapa se lee:

“Which One Will YOU Be In the Year 1984?

There won’t be much choice, of course, if this book’s predictions turn out to be true. But you’ll probably become one of the following four types:

Proletarian–Considered inferior and kept in total ignorance, you’ll be fed lies from the Ministry of Truth, eliminated upon signs of promse of ability!

Police Guard–Chosen for lack of intelligence but superior brawn, you’ll be suspicious of everyone and be ready to give your life for Big Brother, the leader you’ve never even seen!

Party Member: Male–Face-less, mind-less, a flesh-and-blood robot with a push-button brain, you’re denied love by law, taught hate by the flick of a switch!

Party Member: Female–A member of the Anti-Sex League from birth, your duty will be to smother all human emotion, and your children might not be your husband’s!

Unbelievable? You’ll feel differently after you’ve read this best-selling book of forbidden love and terror in a world many of us may live to see!”

Yo fuí una bebé post dictadura en Uruguay, not much fun.

-No creen que esa chica (supongo que es Julia) y ese escote son totalmente incompatibles con la liga juvenil anti sex? (léase: yo le doy!)-

Mi exámen de Teorías de la Comunicación de primer año fue un análisis de una cita de 1984, una que hablaba de los 2 minutos de odio, no recuerdo bien. Fue uno de los ensayos que más disfruté escribir en mi vida. Voy a ver si lo encuentro y lo linkeo.

Vean esto y lean de que se trata

Anoche, insomne como siempre, ví por enésima vez “Dr strangelove”

La guerra es la paz. La libertad es la esclavitud. La ignorancia es la fuerza.




Correspondances

8 06 2008

Fryderyk Chopin
et
Amandine Aurore Lucile Dupin, Baronne Dudevant (George Sand)

Por Eugène Delacroix

Como Eugin, que es de Palma de Mallorca

Y como dijo Sand: “(…)Cette relation, déjà écrite depuis un an, m’a valu de la part des habitants de Majorque une diatribe des plus fulminantes et des plus comiques. Je regrette qu’elle soit trop longue pour être publiée à la suite de mon récit; car le ton dont elle est conçue et l’aménité des reproches qui m’y sont adressés confirmeraient mes assertions sur l’hospitalité, le goût et la délicatesse des Majorquins à l’égard des étrangers. Ce serait une pièce justificative assez curieuse: mais qui pourrait la lire jusqu’au bout? Et puis, s’il y a de la vanité et de la sottise à publier les compliments qu’on reçoit, n’y en aurait-il pas peut-être plus encore, par le temps qui court, à faire bruit des injures dont on est l’objet?

Je t’en fais donc grâce, et me bornerai à te dire, pour compléter les détails que je te dois sur cette naïve population majorquine, qu’après avoir lu ma relation, les plus habiles avocats de Palma, au nombre de quarante, m’a-t-on dit, se réunirent pour composer à frais communs d’imagination un terrible factum contre l’_écrivain immoral_ qui s’était permis de rire de leur amour pour le gain et de leur sollicitude pour l’éducation du porc. C’est le cas de dire _avec l’autre_ qu’à eux tous ils eurent de l’esprit comme quatre.(…)”
De Un Hiver a Majorque

L´hiver interminable







Follow

Get every new post delivered to your Inbox.